Après le test complet du Fuji X-T3, rentrons dans les détails. Le Fujifilm X-T3 est maintenant un appareil photo parfaitement crédible, même pour un vidéaste qui hésitait avant entre Panasonic et Sony … se retrouve à envisager le X-T3 pour la vidéo. Car il apporte des fonctions Vidéos de tres haut niveau.

Voici un extrait :

  • 4k 60 fps
  • h265
  • 10 bit – 4:2:2
  • Zebra
  • ralenti 120 fps
  • Détection des visages et des yeux compatible vidéo
  • Commandes vidéo silencieuses
  • Bit rate jusqu’a 400 Mbps
  • F-Log, simulation de films Eterna, etc.

Tout y est !

On fait un tour ensemble du menu pour identifier toutes les fonctions présentes.

 

La vidéo « Présentation du menu vidéo du Fujifilm X-T3 »

→ Cliquez ci-dessous pour démarrer la lecture de la vidéo :

 

Le script de la vidéo « X-T3 : Menu vidéo »

→ Attention, je vous aide en vidéo et le texte ci-dessous n’a pas vocation a être lu car il a été généré automatiquement. Intéressez-vous plutôt à la vidéo ci-dessus donc 🙂

 

Aujourd’hui, je vous retrouve pour vous montrer le menu vidéo du X-T3. Alors, on ne va pas partir dans des choses trop compliquées. Je veux juste vous montrer à quoi cela ressemble et quelles sont les options pour que vous puissiez vraiment identifier à quel point, je disais que c’était un appareil vidéo dans l’appareil photo à quel point on retrouve absolument quasiment tout le menu de l’appareil photo, mais en partie vidéo pour vraiment séparer les choses.

Menu de 5 pages

Allez, on va y aller. Donc ici, je suis en firmware 1.0.1, menu vidéo et ici on va se retrouver devant cinq pages d’options. Alors évidemment la première, cela va être de choisir la définition. Vous pouvez utiliser du 17/9e, d’essayer donc le format cinéma. Ici, je suis sorti. Vous pouvez utiliser le format 4k où vous pouvez filmer en ultra haute définition, donc en 1080p 16/9e. Vous avez le choix entre 25p et 24p, enfin tous les formats standards, y compris le 60p donc même en 4k.

Ensuite, vous avez des bits rate. Donc 50, cela ne fait vraiment pas beaucoup, 100 c’est plutôt la moyenne, c’est plutôt ce qui est bien. 200, vous êtes déjà sur de la super qualité. 400, c’est vraiment quand vous ne voulez quasiment pas compresser votre vidéo et avoir la meilleure des qualités. Mais alors là il va vous falloir beaucoup d’espace de stockage.

Alors, vous avez le codec h264, h265. Fuji a mis un petit mémo pour vous dire si c’est en 8 bits ou en 10 bits. Les bits, cela sert à savoir en fait la qualité des dégradés d’image. En fait, c’est le nombre de couleurs qui vont être mis en disposition de votre vidéo. Cela ne change absolument tout. Je n’ai plus les chiffres en tête, on passe du simple au quadruple en termes de tonalité et de couleur disponible. Donc, vous allez avoir des couleurs plus riches, des dégradés plus riches. Bref, votre vidéo va être de meilleure qualité.

Choix de la résolution

4.2.0, 4.2.2, je ne vais pas expliquer exactement ce que c’est ici, mais globalement c’est entre la compression de votre image et le nombre d’informations qui vont être stockés sur vos images. Donc par exemple, il va y avoir des, je ne vais pas rentrer dans le détail ici. Cela vient encore une fois jouer sur la qualité de votre image.

H264, c’est le format standard qu’on utilise depuis tout le temps. Le h265, c’est son remplaçant qui est capable de supporter des bits rate beaucoup plus importante. Il y a un meilleur taux de compression. Bref pour faire des vidéos aujourd’hui, on utilise plutôt du h265 sauf à avoir un ordinateur qui n’est pas compatible, par exemple aujourd’hui, quasiment, tous le sont.

L’algorithme de compression ???a priori pour la plupart des vidéos, si vous voulez à tout prix la meilleure des qualités, mais au prix encore une fois d’un stockage qui va être extrêmement lourd et où on vous ne pourrez pas faire de la 4k 60 images par secondes, vous pouvez perdre de l’intra-image.

Bref, tout cela c’est beaucoup d’options compliquées. Je ferai peut-être une vidéo pour vous expliquer exactement qu’est-ce que c’est toutes ces options-là. Enfin, cela ne change pas grand-chose. Tout ce que vous devez retenir, c’est qu’a priori vous vous mettez en ???, a priori vous vous mettez en h265 parce que c’est la meilleure des compressions et vous voyez si vous faites de la 4k ou pas.

Moi, personnellement je n’en fais pas trop, mais si vous la faites, vous n’êtes pas obligé de faire du 60fps. Aujourd’hui franchement, faire du 25fps est déjà très bien, et vous filmez avec un bit rate de 100 à mon sens, c’est le réglage standard pour une qualité standard des vidéos. Alors, vous avez toujours l’option de pouvoir faire des ralentis. Malheureusement, le son n’est toujours pas enregistré pendant les ralentis, et les ralentis sont générés automatiquement par l’appareil photo. Donc, vous n’avez pas la possibilité d’avoir une vraie vidéo 120fps en fait. La vidéo, elle est déjà ralentie par l’appareil photo. Donc, vous n’avez pas vraiment la, je ne sais pas comment l’expliquer, mais vous n’avez pas exactement une vidéo au format standard avec 120 images par seconde.

Ralenti 120 fps

Ici automatiquement, le ralenti est généré par l’appareil photo et si vous vouliez gérer vous-même votre ralenti avec par exemple des rampes de lancement et que des rampes de changement de la rapidité, du ralenti et tout cela, c’est beaucoup plus compliqué à faire que si vous aviez une vraie vidéo à 120 images par seconde.

La simulation de films, vous voyez ici, on le retrouve dans la vidéo, donc ce qui veut dire que vous pouvez choisir une simulation de films en vidéo et vous pouvez ensuite choisir une simulation de film en photo. On a la possibilité donc de refroidir ou de réchauffer l’image comme en photo, mais ici en vidéo. On peut choisir une balance des blancs. Vous pouvez donc choisir votre plage dynamique.

Vous avez la possibilité exactement comme vous le faisiez pour la partie photo de changer et de personnaliser les tons de lumières, les tons d’ombres, les tons de couleurs, les tons de détails, la réduction du bruit. Vous pouvez appliquer une réduction du bruit entre deux images. Vous savez, c’est la méthode d’empilement. Quand on fait une photo par exemple, on sait que le bruit est toujours aléatoire. Donc, si vous comparez deux images, le bruit a changé entre les deux images. Donc, vous avez la possibilité de détecter le bruit et de réduire le bruit puisque vous l’avez détecté.

En fait ici, l’appareil photo va le faire en vidéo pour vous en dynamique, mais il ne pourra pas le faire en 4k 60 images par seconde. Enregistrement est F-Log, c’est le format « RAW. » Alors, ce n’est pas du RAW,  mais c’est un format très désaturé qui va vous permettre pas mal de choses ensuite au posttraitement de votre vidéo, au montage.

On a la correction des vignettages qui est toujours présente. On peut choisir une mise au point sur une zone où une mise au point automatique sur tout le cadre. On peut changer la sensibilité du suivi. Est-ce que le suivi reste accroché sur un point précis ? Est-ce que ce point précis vient varier ? À quelle vitesse vous le variez ?

Autofocus

Vous pouvez changer la vitesse de l’autofocus pour régler si cela doit faire des transitions lentes entre deux positions autofocus, ou au contraire si cela va très vite. Vous pouvez donc activer la détection des yeux sur l’œil gauche, sur l’œil droit. Donc tout cela, c’est parfaitement possible. Vous avez l’assistance de mise au point avec le focus peaking même en vidéo. Vous pouvez faire une vérification autofocus, donc vous pouvez zoomer dans l’image en vidéo. C’est possible aussi. Tout cela, c’était impossible avant.

Vous pouvez donc lui dire si vous avez un enregistreur externe, est-ce que vous envoyez de la 4k ou est-ce que vous envoyez une image standard. Vous pouvez lui dire donc la même chose pour le 1080p. Vous pouvez déterminer si vous en voyez les informations HDMI sur l’appareil ou pas. Vous pouvez lui dire, c’est la veille, ce n’est pas très important. Vous pouvez lui dire si les commandes qui sont faites sur l’écran HDMI contrôlent l’appareil photo et lancent l’enregistrement ou non.

Vous avez maintenant les zébras. Donc, vous pouvez choisir le sens des zébras ici. Vous voyez par exemple, cela ce sont les zébras. Si je pointe ma lumière, je peux mettre des zébras vers la gauche ou des zébras vers la droite. Vous pouvez lui dire à partir de quand, de quel niveau de luminosité vous voulez les zébras. Donc, tout est configurable. Vraiment, c’est extrêmement bien fait.

Audio

Vous avez des réglages pour l’audio. Donc ici, vous avez un micro, par rapport au micro interne, par rapport à un micro externe, par rapport au volume du casque et vous pouvez activer un filtre passe-vent ou un filtre passe-bas. Donc vraiment, c’est très complet. Vous avez évidemment des codes temporels qui peuvent être générés si vous avez besoin de synchroniser plusieurs vidéos.

Et vous avez toujours ce réglage de morse, ce que j’appelle moi, qui va vous permettre de faire clignoter une diode pour vous prévenir si cela enregistre ou si cela n’enregistre pas. En fait, il va y avoir tout un système que voilà. Vous pouvez personnaliser cette diode-là pour dire comment on doit être, dans quel état doit être la diode : allumée, qui clignote, ou éteinte en fonction des situations de l’appareil photo. Comme cela, vous n’avez pas de retour vidéo, vous n’avez pas d’écran, mais enfin quand même, vous voyez la diode ici, vous savez que cela enregistre.

Et le dernier, c’est les commandes silence vidéo. Alors là, vous passez totalement en manuel au niveau de la gestion de l’exposition, de la vitesse et des iso. Mais, cela veut dire que quand vous allez vous mettre en vidéo, par exemple je me mets en vidéo ici ; alors ici je vais vous mettre justement les informations HDMI parce que sinon vous ne voyez rien. Je vous mets sur one, voilà comme cela vous avez toutes les infos.

Commande vidéo séparée

Donc les commandes vidéo, vous voyez, c’est le set qui est ici qui me dit en fait que j’appuie sur le set de manière tactile. Ici, l’écran tactile n’est pas activé. Donc, je vais aller l’activé config, écran tactile, oui et c’est parti. Donc maintenant, si j’appuie sur set, j’ai ce menu qui est entièrement tactile ici sur lequel je peux venir par exemple, sans toucher la moindre molette, je peux venir changer mes iso.

Si je clique dessus la valeur est sélectionnée, donc ici par exemple je vais prendre iso96, je fais n’importe quoi. Je peux changer même l’ouverture de mon objectif. Je peux changer le niveau de filtre, l’audio. Je peux changer le niveau du casque, la simulation de film, la balance des blancs, tout cela sans toucher la moindre molette, sans faire de bruit finalement.

Parce que quand vous allez changer les molettes, comme cela potentiellement, vous allez pouvoir faire du bruit. Ici, vous allez pouvoir faire cela de manière très fluide, directement depuis l’écran tactile. Et cela en vidéo, c’est plutôt un avantage. Donc cela, c’est les commandes de silence audio qu’on a vu ici que vous pouvez activer ou désactiver. Si vous les activez, vous êtes totalement en manuel.

Comme vous pouvez voir, c’est un menu vidéo qui est extrêmement complet et qui va être complété d’ici la fin de l’année à part d’autres options, donc l’hybride gamma, je ne sais pas quoi l’hybride Log. Je ne sais pas ce que c’est, on verra bien quand cela sortira. Moi qui est a priori les Panasonic Log et a priori on pourrait même avoir les ??? en 2019 d’après une indiscrétion que j’ai eue. Donc bref, quelque chose qui en vidéo est extrêmement complet.

Rappelez-vous, donc cela c’est un extrait type masterclass. Donc, si la masterclass du X-T3 vous intéresse, on va parcourir les menus ensemble, on va parcourir les molettes, classe-fuji.com, et moi je vous retrouve là-bas très bientôt.