Premier objectif de la gamme X quand Fuji s’est lancé dans les hybrides, le XF60 F2.4 MACRO est un objectif particulier. Macro mais pas totalement, c’est un peu hybride… En fait, au  lieu  du classique rapport de reproduction 1:1 censé caractériser un vrai objectif Macro, ce  XF60 se contente d’un petit 1:2 qui rentre plutot dans la catégorie des objectifs Proxy-macro.

Pas forcement  rédhibitoire mais a savoir avant l’achat. Dans cette vidéo, je vais vous montrer concrètement ce que ça signifie.

On teste donc ce XF 60mm :

– Présentation physique
– Ergonomie
– Piqué
– Autofocus
– Bokeh
– Macro rapport de reproduction
– Portrait
– Prix

Vous allez tout savoir !

La vidéo « Test XF 60mm F2.4 R MACRO »

→ Cliquez ci-dessous pour démarrer la lecture de la vidéo :

Le script de la vidéo « Test XF60 – objectif presque macro séduisant »

→ Attention, je vous aide en vidéo et le texte ci-dessous n’a pas vocation a être lu car il a été généré automatiquement. Intéressez-vous plutôt à la vidéo ci-dessus donc 🙂

Alors, on va regarder physiquement. Physiquement, quand vous la voyez cette optique, elle est hyper étonnante. Oui en fait, vous ne la voyez pas tout simplement parce qu’elle est masquée par son pare-soleil, tellement son pare-soleil est imposant. Donc cela, c’est vraiment étonnant. C’est vrai que la première fois que je l’ai ouverte, il y a plein de trucs qui m’ont étonné sur cette optique-là. Alors, il faut savoir que c’est une des premières optiques, si ce n’est la première optique quand Fuji a créé cette ligne X. Donc, on est vraiment sur tous les premiers objectifs, des objectifs qui ont aujourd’hui 6 ans.

Présentation physique

La première chose qui est étonnante, c’est ce pare-soleil. Donc, ce pare-soleil, il est en métal. C’est vraiment du métal. Il est immense, énorme, absolument énorme. Vous avez vu l’optique est assez petit et le pare-soleil fait quasiment la taille de l’optique. Il a pour défaut d’être, comme il est en métal, il est très lourd. Il est un peu difficile à mettre. J’ai trouvé ce pare-soleil vraiment embêtant et franchement la première chose que je vais faire, c’est le remettre dans sa boîte et je ne vais plus jamais m’en servir si je devais garder cette optique.

Un paresoleil … bizarre !

Donc ouais vraiment, un pare-soleil embêtant. La focale est inscrite directement sur le pare-soleil. Bref un pare-soleil que Fuji n’a jamais reproduit, je pense, et on se doute bien pourquoi franchement il n’a pas dû être très bien accueilli. L’objectif en lui-même ressemble à un objectif Fuji. Malgré tout, des petits détails qui font qu’on a certaines habitudes chez Fuji par exemple, on a toujours la focale comme ici au-dessus du point rouge et c’est vrai que c’est comme cela pour quasiment tous les objectifs. Ici, il avait mis la focale sur le pare-soleil et on ne retrouve pas la focale ici au niveau du point rouge. Évidemment, c’est un détail.

Pour le reste, on a une bague d’ouverture qu’on peut changer avec la position A ici. Pas de bouton sur cet objectif, on a une bague ici de mise au point. Alors à noter que la bague ici de mise au point est assez ferme. Donc, c’est assez agréable. Cela ressemble un peu au dernier optique Fuji. Par contre, la bague d’ouverture ici me semble bien trop flexible. Il n’y a pas assez de résistance et elle change très régulièrement sans qu’on le veuille.

60mm 2.4

Alors, on va regarder le nom comme d’habitude. On peut voir que c’est un super EBC 60 mm, ouverture 2.4, que la taille du filtre c’est un 39 mm. Un nom très simple. On peut voir que dans le nom, il n’y a pas la lettre R, R pour right qu’ont adapté les autres appareils Fuji. Donc en l’occurrence, on voit que c’était vraiment les débuts. C’est cela qui m’a fait marrer. Et il y a autre chose que je veux vous montrer, mais pour cela, il va falloir le mettre sur l’appareil photo parce que cet objectif-là, il est un peu différent des autres objectifs et on va comprendre notamment pourquoi en fait ce pare-soleil est complètement disproportionné par rapport à cet objectif.

Testé sur un X-T3

Donc, je monte l’objectif sur mon X-T3 voilà et en fait je vais allumer le X-T3 et on va s’apercevoir de quelque chose. Maintenant, je suis en mise au point manuelle et comme vous allez voir en fait, le tube optique sort complètement de l’objectif. Voilà, là je suis arrivé au maximum. Donc vous voyez en fait, cet objectif qui était compact, une fois qu’il a été allumé et que vous faites l’autofocus, on va se rendre compte qu’il n’est plus du tout, même si on est sur une focale fixe, on est sur un focus, on est sur une des lentilles externes.

Donc forcément, quand on met ensuite le pare-soleil, en fait le pare-soleil, il est taillé pour le fait qu’on a tout ce tube optique qui vient sortir en fait. Donc bref, une conception un peu particulière que je n’avais jamais vue chez Fuji. À noter que je me suis fait piéger plusieurs fois. C’est-à-dire que si maintenant j’enlève l’optique, je n’ai tout simplement plus aucun moyen de ranger ce tube-là en fait. Si j’appuie, cela ne marche pas. On va se rendre compte que le bouchon ici, il vient juste sur le tube-là et en fait toute cette partie-là est vraiment séparée avec, j’imagine tout le moteur autofocus qui est à côté et ici toute la partie optique.

Bref du coup, il faut bien faire attention quand vous enlevez l’optique que cette optique-là, vous voyez, elle soit bien rentrée et ici je suis obligé de fermer pour qu’elle se rétracte et maintenant je peux enlever l’objectif. Donc voilà, c’est un détail, mais tout cela pour dire que ce n’est pas une optique comme les autres. Donc voilà pour la présentation physique.

Macro ? Vraiment ?

Cette optique-là, c’est une optique qui a macro dans son nom, mais on va le voir, ce n’est pas tout à fait de la vraie macro. Pour autant, j’ai été mine de rien assez surpris. On va commencer par le piquet de l’objectif puisqu’après tout c’est qu’il y a de, souvent on dit le plus important dans un objectif. Le piqué est simplement extraordinaire.

Donc oui, je pèse bien mes mots. J’ai vu un paquet d’objectifs. Je pense avoir testé vraiment beaucoup. Le piqué, il m’a vraiment étonné. On est sur une optique qui a plus de 6 ans, qui était dans les premiers. Donc, on s’attend à des défauts, on s’attend à des choses qui ne sont pas terribles et le piqué est franchement il est probablement un des tout meilleur de la gamme. J’ai été vraiment épaté par ce piqué.

Un piqué exceptionnel

Alors que vous montrez ici, on va s’apercevoir qu’en plus il est excellent le piqué, mais dès la plus grande ouverture déjà à 2.4 au centre, on est quasiment au maximum en termes de piqué et les bords sont excellents, enfin excellents, ils sont vraiment très bons. On s’aperçoit, enfin je l’ai compare et on en parlera un peu plus tard à d’autres optiques et franchement il les met par terre sur les bords. C’est excellent. On a des bords, là on est à l’extrême bord ici en bas à gauche et on a des bords qui sont super nets.

C’est vraiment de la très grande qualité et le piqué va évoluer finalement très peu au fur et à mesure qu’on va fermer l’ouverture. On va s’apercevoir que la meilleure ouverture, elle est probablement atteinte aux environs de f8, mais il y a très peu de différence, malgré tout entre f8 et 2.4. Alors, il y en a une, c’est comme dans tous les objectifs. Je vais vous le montrer ici, zoomer à 100 %. Donc cela, vous voyez la pièce, on voit effectivement un gain de piqué entre la gauche et la droite, enfin vraiment on était déjà à un très haut niveau de piqué à 2.4.

C’est jusqu’à f8, c’est vrai que là on est carrément dans tous les meilleurs piqués de la gamme. Je pense que c’est juste une histoire de profondeur de champ en plus parce que cela c’est la pièce qui est en relief. Donc cela, je pensais qu’à 2.4, elle était un peu en dehors du focus. Si vous regardez ici par exemple une zone qui était en focus, elle a été un peu améliorée entre 2.4 et f8, mais ce n’est pas si flagrant que cela. Bref franchement de l’excellent boulot en piqué, j’étais purement étonné par cette optique-là. On va regarder quelques photos que j’ai faites lors du test, mais on a énormément de détails, énormément de détails.

Exemple de photos

Vous voyez, vraiment cela a été un plaisir ici la grappe de raisin, je ne sais pas du tout comment cela va passer sur YouTube, mais cela ne peut pas être plus piqué que cela à mon sens. On sent vraiment quelque chose d’extrêmement précis. Alors ici, je ne vais pas vous montrer plus que cela les fourmis, mais regardez le piqué des fourmis, regardez cette fourmi-là. Bref, c’est vraiment topissime. Ici, je suis une photo à f8, iso 1000.

On peut faire du détail évidemment. Ici regardez le détail sur cette chaîne. Bref, c’est une optique avec laquelle je me suis régalé, franchement régalé alors même que je ne pensais pas du tout l’apprécier. Je me suis aperçu que c’était finalement un petit bijou, vraiment un petit bijou cette optique. Donc tout cela pour dire, le piqué c’est top. On peut parler maintenant vite fait du bokeh. Le bokeh est excellent aussi. Je l’ai trouvé hyper crémeux. On peut faire des choses vraiment top. On va approfondir un tout petit peu le sujet dans quelques minutes, mais le bokeh aussi m’a semblé vraiment très bon, avec des billes qui sont absolument toutes rondes.

Bokeh tres tres beau

C’est franchement, c’est un des bokehs les plus purs que j’ai vus sur la gamme. On a des billes qui sont, mais vraiment, mais rondes. Il n’y a pas du tout d’ovale. Même sur les côtés, cela reste globalement rond. On n’est vraiment pas sur les yeux de chat, on est sur vraiment un beau bokeh, franchement une optique que j’ai vraiment appréciée. En termes de défauts optiques, on a très peu de vignettage, très peu d’aberrations, très peu de distorsion. Je dis très peu parce que cela existe à la plus grande ouverture.

On a un tout petit peu de vignettage. On est à 0,8. On est à -0 8EV. On a un tout petit peu de distorsion, je crois qu’on est dans l’ordre du 2 %. Mais grosso modo, cela se corrige tellement très facilement que c’en est presque négligeable. C’est vraiment quelque chose qui n’est pas significatif. Ce qui m’a étonné avec cet objectif en fait, c’est qu’on dit souvent que c’est un objectif macro, mais malheureusement on a tendance à dire que c’est un macro, il ne devrait pas s’appeler macro.

Plutot de la proxy macro

Officiellement, techniquement, on ne peut pas s’appeler macro tant qu’on n’atteint pas un rapport de reproduction de 1 sur 1, 200 %, 1 cm dans la vraie vie égal 1 cm sur les capteurs. Ici, on a un rapport d’un sur deux. Donc, on a un rapport à peu près de 50 %. Donc, on n’est pas sur de la macro, on est sur de la proxy photographie officiellement. Et donc, on a tendance à dire, maintenant cela, tu ne dois pas acheter cela parce que tu ne pourras pas faire de macro avec et c’est vrai que ce n’est pas toujours facile de savoir quelle est vraiment la différence entre un rapport des reproductions de 1 sur 2 et de 1 sur 1.

C’est ce que j’ai voulu vous montrer avec ces photos-là. Donc ici, j’ai pris une pièce de deux euros parce qu’une pièce de deux euros cela parle à tout le monde au niveau taille. Je vous mets la photo telle qu’on peut la prendre avec n’importe quel objectif qui ne serait pas tagué macro, on voit qu’on n’arrive pas à la faire entrer dans le cadre finalement. Je vous montre la photo telle qu’on peut la cadrer avec cet objectif, donc avec un rapport de reproduction 1/ 2, on se rend compte qu’on arrive quand même à faire une photo, à la mettre entière sur la photo.

Rapport de grossissement 1:2

Donc, on a quand même un sacré zoome et on a quand même un sacré gain par rapport aux autres objectifs de la gamme qui ne sont pas du tout tagués macro. On voit qu’on voit bien la différence entre cet objectif-là qui est macro et les autres. Donc, tout cela pour vous dire qu’ici, je veux juste vous montrer ce qu’on peut faire avec ce genre d’optique-là parce que c’est une des questions qu’on me posait le plus : oui, mais cela donne quoi 50 %.

Voilà, vous avez une bonne idée d’un petit trou de fourmis comme cela qui est dans le sol, on voit bien les petites herbes, les cailloux qui sont à côté. Donc cela, c’est une photo que j’ai prise pour vous donner une idée de l’échelle. Comme je vous ai montré tout à l’heure, on peut zoomer à peu près comme cela. Donc là, je ne suis pas zoomé sur la photo. On peut arriver à faire quelque chose comme cela. Donc clairement, cela donne quand même un sacré niveau de macro, de zoom. Vous voyez à quel point on peut vraiment se faire déjà plaisir.

Gros plan sur un oeil

Au niveau des yeux parce que c’est quelque chose qu’on fait souvent quand on fait des yeux. Quand on fait une objectif macro, la première chose qu’on fait c’est on essaye de faire une photo d’un œil. Vous voyez, on peut se rapprocher très fort de l’œil. Et ici donc l’œil, on peut voir mon reflet avec ma femme. C’est marrant. C’est toujours quelque chose qu’on fait avec des objectifs macros.

Voilà tout cela pour vous dire que sur une plante comme cela, vous voyez donc une plante classique, on peut se rapprocher comme cela ou on passe de cela à cela. Donc encore une fois, quelque chose qui n’est vraiment pas négligeable et finalement quelque chose qui est sûrement suffisant, je pense. Finalement, je crois que c’est cela le bon terme. C’est que j’ai l’impression que finalement c’est suffisant parce qu’il ne faut pas oublier que la macro c’est très compliqué et souvent dès qu’on se rapproche un peu trop, de toute façon, on est obligé de composer avec une profondeur de champ qui est épaisse comme une feuille de papier.

Pas si mal de devoir se reculer

Et donc, on n’arrive à rien et les photos sont floues. Et de toute façon, je vous dis sans arrêt lorsque j’ai les élèves de la formation, acceptez de vous éloigner un tout petit peu, acceptez à la limite de gros ensuite dans votre photo, mais cela ne sert à rien de s’approcher trop parce que sauf à être sur un insecte ou sur quelque chose qui est infiniment petit. Quand vous faites une fleur, vous n’avez pas besoin de vous rapprocher à la limite plus que cela je trouve. Même ici j’aurais peut-être tendance à essayer de vouloir garder les palmes.

Alors oui évidemment on peut essayer de faire un 1/1 et n’avoir que le cœur en gros plan. Mais bon moi, j’ai eu l’impression que finalement le message que j’avais envie de vous faire passer, que j’ai décidé de vous faire passer, c’est que cela m’a l’air suffisant pour la plupart des gens qui veulent s’amuser un peu en accro. On voit très bien, je vous remontre les fourmis, mais on voit très bien. Alors certes, un objectif macro peut-être qu’il aurait eu deux fois plus gros c’est sûr, mais c’est déjà pas mal. C’est déjà pas mal.

Je vous remonte le bokeh. Regardez à quel point cette feuille, elle est nette. On a tous les pores de la feuille. Bref, c’est sublime. J’avance. En plus de la macro, on peut évidemment avec cette focale qui est un équivalent, alors si je calcule on est à 60 +30, on est en équivalent 90 mm. Donc, on est forcément capable de faire du portrait. Je voulais vous montrer un peu à quoi cela ressemble en portrait. Alors ici, je voulais vous montrer le bokeh. Donc, on peut voir ici encore une fois un débit super derrière. Donc, je vous montre le bokeh, avec à peu près, un fond qui est à 10 mètres, donc quelque chose qui est vraiment très crémeux.

Bokeh profond

Je voulais vous montrer maintenant le bokeh avec un fond à 2 mètres sur celui-là. Donc, on voit que même avec un fonds à 2 mètres, on est relativement crémeux et avec un joli bokeh et on a la capacité puisque c’est une optique macro de venir s’approcher du sujet. Donc là ici, j’ai cadré en ayant quasiment que le visage. On peut voir qu’on a ce bokeh type des objectifs macro qui fait que c’en est tellement proche que c’est vraiment extrêmement fluide et extrêmement crémeux.

Derrière au niveau du bokeh, c’est extrêmement doux. Je voulais vous remontrer un coup de piqué. Regardez-moi le détail sur ces cils, topissime encore une fois. Bref. Je voulais et regardez le détail sur les yeux ici, on est à 2.4, donc la première ouverture. Et regardez le bokeh que cela produit derrière, cela donne des choix.

Ce genre d’objectif, il vous permet de faire des photos que vous ne pourrez pas faire avec les autres objectifs. Cela vous donne des choix créatifs. Cela vous permet d’avoir des bokeh qui normalement sont autorisés uniquement pour du full frame. Alors, vous êtes obligé de modifier votre cadrage. Enfin, cela vous donne des choix qui ne sont quand même pas dégueulasses et cela permet de faire des photos de détails comme ici sur ce chêne-là, donc voilà une chêne classique, vous voyez, c’est grand, c’est assez petit et voilà comment je peux m’approcher avec ce XF60 et avoir énormément de détails sur cette chêne.

Si vous ne faites pas d’insecte, ça suffit probablement

Donc voilà, très bon macro, j’ai trouvé suffisant probablement pour la plupart des gens qui veulent s’essayer un macro, qui veulent jouer un peu, probablement aussi un bel atout pour de la photo de portrait, donc finalement une optique polyvalente. La question suivante que je veux traiter, c’est l’autofocus. C’est sûr que l’autofocus de cet appareil photo est un autofocus de toute première génération et probablement un des moteurs autofocus les plus lents de la gamme puisque depuis il y a énormément de choses qui ont évolué.

Autofocus lent

Alors, on a un autofocus à étapes, donc palier par palier. Donc, c’est des autofocus qui sont un peu lents, qui se cherchent un peu plus. C’est sûr qu’en macro, je vais vous conseiller forcément un focus manuel. En macro dès que vous approchez, c’est sûr que l’autofocus ne fonctionne plus, mais c’est le cas, je prends le XF80 qui est le dernier autofocus et le dernier objectif macro que vient de sortir fujifilm en 2018, il n’est pas mieux en autofocus. Je fais aussi l’autofocus en manuel. Donc moi, à chaque fois qu’on fait une optique macro, j’ai tendance à dire : mettez-vous en manuel, ne cherchez pas à faire l’autofocus avec le moteur.

Donc ici, c’est la même chose. Par contre, l’autofocus lorsqu’on s’éloigne un tout petit peu m’a semblé finalement pas si mauvais que cela. Alors, c’est sûr que je ne ferai pas de la vidéo avec, il est un tout petit peu bruyant même si ce n’est pas gênant, mais il est surtout un peu lent. Il va mettre une seconde à acquérir la mise au point. Par contre, il est extrêmement précis, donc pas de problème à ce niveau-là.

Acceptable sur X-T3 mais pas pour du sport

Malgré tout, c’est sûr qu’on ne ferait même pas par exemple du sport avec. On va faire quelque chose un peu plus lent. Vous voyez, c’est sûr que si j’essaye de faire une abeille qui bouge beaucoup avec, je n’y arriverai probablement pas sauf à le faire en manuel et à me débrouiller tout seul en fait. Mais voilà en tout cas, l’autofocus fonctionne plutôt pas si mal. Je m’attendais à pire que cela.

Je vais vous montrer une vidéo avec le X-H1. Donc, c’est la première vidéo. On va se rendre compte qu’avec X-H1, donc la génération X-T2, X-T20, X-E3, X-Pro 2, on va s’apercevoir qu’on a un moteur qui va hésiter beaucoup plus. Il va faire les erreurs ici. Voilà. Il trouve la mise au point. Ici, il trouve la mise au point, ici voilà, là il hésite et on voit étape par étape, il se rapproche et maintenant il a l’autofocus. Il a dépassé. Il revient. Le fonctionnement un peu classique de ces anciens autofocus malheureusement.