Après le test du X-Pro3, nous explorons aujourd’hui le nouveau firmware qui est plein de nouvelles fonctionnalités. Si vous êtes curieux de voir de quoi l’année 2020 de votre X-T3 ou X-T30 sera faites, c’est maintenant ! On les passe en revue dans cette vidéo et vous allez voir que la liste est longue !

  • Monochrome
  • Clarté
  • Courbe de tonalité
  • Grain
  • Retardateur
  • Lissage du timelapse
  • Macro
  • Limiteur d’AF
  • HDR
    … et d’autres…

 

La vidéo « X-Pro3 : Les nouveautés »

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Le script de la vidéo « X-Pro3 : Voici les prochaines nouveautés du X-T3 et X-T30 »

→ Attention, je vous aide en vidéo et le texte ci-dessous n’a pas vocation a être lu car il a été généré automatiquement. Intéressez-vous plutôt à la vidéo ci-dessus donc 🙂

Bonjour et bienvenue dans cette vidéo ! Aujourd’hui, on va examiner les nouveautés apportées par le firmware du X-Pro3, des nouveautés qui devraient débarquer un jour ou l’autre sur le X-T3 ou le X-T30. Fujifilm fait toujours comme ça. J’imagine que le X-Pro3 va avoir une petite exclusivité pendant toute la période de lancement et qu’ensuite ces fonctions-là vont arriver sur les autres. Allez, c’est parti, on attaque par les menus.

Nouveaux menus

Alors les menus, j’appuie sur la touche menu, vous les voyez ici. En nouveaux menus, on a maintenant un menu qui s’appelle la couleur monochromatique. Ici le monochromatique, il ne marche que si vous vous mettez sur une simulation de film noir et blanc. Si on l’avait sur le X-T3, il s’appelait réglage noir et blanc. Donc, on voyait à l’époque les simulations de film pour lesquels ils étaient compatibles. J’ai trouvé que c’était plutôt intéressant et on voyait l’annotation : chaud ou froid et en fait on avait juste cette colonne plus chaud ou plus froid. Sur le X-Pro3, ils ont un peu revu cette présentation-là. Le menu, il s’appelle couleur monochromatique maintenant et on a maintenant ce fameux panneau qui permet d’aller un peu plus loin.

L’idée de ce menu-là, c’est de vous permettre de faire une photo qui n’est pas en noir et blanc, mais qui est monochromatique, donc dans des tonalités de bleu, dans des tonalités d’orange et ici on peut même maintenant aller dans des tonalités de magenta ou de vert. Donc ça, c’est une petite amélioration de ce menu-là.

Grain

Alors maintenant, on avait avant l’effet de grain. On l’a toujours eu. L’effet de grain avant, on avait le choix entre non faible et fort. La dureté, on l’avait. Ce qu’on n’avait pas, c’était la taille. Maintenant, on a la possibilité de choisir si on veut de gros grains ou de petits grains. Je sais que c’est un menu qu’on me demande régulièrement, mais Damien à quoi ça sert de mettre du grain ? Moi je suis en train de lutter contre le bruit, je ne veux pas du grain.

En fait, le grain n’a rien à voir avec le bruit numérique. Le grain est plutôt là pour donner un look ancien à vos images, un look intéressant, j’ai envie de dire raffiné. Le mot c’est ça, c’est raffiné. Et le grain des fois masque le bruit. C’est-à-dire que lorsque vous avez une photo qui est prise à un iso où il n’y a pas mal de bruit, il vaut mieux ajouter du grain finalement et le grain passe beaucoup mieux que le bruit parce que c’est quelque chose qui au contraire donne un peu de raffinement à votre image. Donc, Fujifilm vient ici apporter encore plus de précision dans la possibilité de configurer le grain apporté.

Effets chromatiques

Alors les effets chromatiques, ça on l’avait sur le X-T3. Pour rappel, c’est une manière d’apporter plus de texture, plus de relief d’avoir une meilleure densité dans les couleurs les plus saturées, notamment le rouge. Ça marche très bien sur des photos de fleurs, des choses comme ça. Maintenant, on a une nouvelle option qui est la couleur chrome FX. Alors de base, il est à non, mais je peux le mettre et je vais vous montrer un peu qu’est-ce que ça fait.

De base, il est à non. Donc ça, c’est l’image de base, ici si je vais sur faible, vous voyez j’ai les bleus qui se saturent un peu plus et si je vais sur strong, ça sature beaucoup plus. En fait, c’est une option qui permet tout simplement de saturer plus ou moins les bleus. C’est une option qui généralement va surtout s’appliquer en définitive au ciel. Si vous avez envie de renforcer la densité de votre ciel, c’est une option qui va vous permettre de le faire. N’oubliez pas que 99 % de tout ce qui se trouve dans le menu configuration des images, le menu IQ ne s’applique que sur du jpg. Ça n’impacte pas le fichier raw qui est un format brut et qui donc par définition n’est pas impacté par des traitements d’image.

HDR

Sur le menu suivant, on va trouver priorité plage D. Priorité plage D c’est une fonction qui avait été introduite avec le X-T3 et je vous disais qu’elle servait surtout à faire une image hdr. Ce que fait la priorité plage D, c’est la récupération des hautes lumières et le débouchage des ombres sur la base d’une seule photo. Avec ce X-Pro3, Fujifilm a introduit une fonction hdr dont on parlera un peu plus tard, mais cette fonction hdr, elle est bien différente. C’est une vraie fonction hdr. C’est-à-dire que le hdr, c’est le fait de prendre plusieurs photos et de combiner les photos de façon à étendre la dynamique grâce à plusieurs expositions. Donc, ça va être deux choses différentes et il va bien falloir arriver à départager les deux.

Dans le menu est IQ, la priorité plage D, elle est là si votre dynamique est importante, mais ne dépasse pas la dynamique d’un seul fichier raw. Donc à ce moment-là, votre appareil photo peut faire un petit développement rapide. Il récupère les ombres, il débouche. Il récupère les hautes lumières, il débouche les ombres et le tour est joué. Par contre si vous êtes face à une scène très contrastée dont la dynamique ne rentre pas même dans une priorité plage D, dans ce cas-là il faudra aller une vraie photo hdr.

Pourquoi c’est utile d’avoir les deux ? Tout simplement parce que ça n’existe pas un système parfait. La priorité plage D, elle n’aura jamais d’artefacts parce qu’il n’y a qu’une seule photo, mais elle peut ne pas suffire en termes de dynamique, car vous êtes basé que sur un seul fichier raw. À l’inverse à l’intérieur du hdr, vous prenez plusieurs images. Vous allez donc étendre la dynamique grâce à plusieurs expositions.

Limites du HDR

Mais voilà, le problème c’est que si vous êtes en train de prendre une photo avec un arbre par exemple, dont les feuilles bougent, la position des feuilles va changer entre les trois photos et lorsqu’il va combiner les trois photos, il peut y avoir des artefacts. Donc, ça peut être pire que mieux finalement. Donc, le hdr ne va s’appliquer que dans les cas généralement où ça ne bouge pas du tout ou alors très peu parce qu’il faut qu’il puisse combiner les trois images sans que rien n’ait bougé.

De manière générale, personnellement, j’utiliserai la priorité plage D en priorité et si je m’aperçois que la priorité plage D n’est pas suffisante, je passe au mode hdr. C’est généralement, je pense, ce que je vais faire.

La fonction suivante, c’est la courbe de tonalité. Alors, on pourrait croire que c’est nouveau, mais finalement ce n’est pas si nouveau que ça. En fait, ça vient juste combiner deux menus qu’on avait avant les hautes lumières et les ombres et ça vous dessine un graphique, une courbe de tonalité, par exemple une courbe en s qu’on pourrait faire plus +2, +2 comme ça et ça va fonctionner très bien.

HDR ou Priorité plage D

Rappelez-vous au niveau des ombres, quand on met des chiffres positifs, on rend les ombres plus sombres, donc plus durs. On le voit bien dans la courbe et c’est peut-être pour ça que Fujifilm a mis cette courbe-là parce que jusqu’à maintenant, je voyais énormément de gens pour qui c’était très confus. Et avec la courbe, on se rend bien compte d’à quel point les chiffres sont en train d’observer ou sont en train d’éclaircir.

Ensuite, on retrouve pas mal de choses qu’on connaissait déjà. Alors, je balaye avec vous. On a les menus qu’on connaît déjà. Si vous ne les connaissez pas, ça vous fait un tour des menus. Ici pour le X-Pro3, on a le cadre AF corrigé puisque comme vous le savez, on a le viseur qui est ici et l’objectif qui est ici, quelque part. Ils ne sont pas sur le même axe. Donc, si vous ne corrigez pas le cadre de votre autofocus, vous avez un décalage entre les deux. L’appareil photo essaye en fait de deviner où est-ce que devrait être votre point autofocus par rapport à là où vous l’avez mis et quelque part vient corriger le cadre. Donc moi généralement, c’est une fonction que je mets plutôt sur oui.

Enregistrer le retardateur

Allez, on va ensuite trouver une fonction, alléluia, ça fait trois ans que j’attends cette fonction. Pour vous, ce n’est peut-être rien du tout, mais pour moi sincèrement j’ai hâte que cette fonction arrive sur mon X-T3. Si vous prenez le fonctionnement classique d’un X-T3 lorsque vous allez par exemple mettre un retardateur, je mets mon retardateur de 2 secondes. Ça y est, j’ai un retardateur, on peut le voir ici. Si mon appareil se met en veille ou que je l’éteins, lorsque je le rallume, le retardateur a disparu. Si vous êtes par exemple avec un appareil photo sur trépied, c’est ultra pénible. Vous avez besoin du retardateur pour que finalement vous ne fassiez pas vibrer l’appareil au moment de la photo. Donc retardateur de 2 secondes, c’est très bien. Mais à chaque fois qu’il se met en veille et que vous le rallumez, il faut remettre le retardateur.

Ici Fujifilm, ça y est, a introduit une nouveauté qui est le menu sauvegarde du réglage du retardateur. Si vous le mettez sur oui et que maintenant lorsque vous changez le retardateur, il est mémorisé. Ça veut dire aussi que si vous mettez un retardateur, il faut penser à l’enlever. Tant que vous ne l’avez pas enlevé, le retardateur restera inscrit. Ce qui pour moi devrait être finalement le fonctionnement par défaut et je pense qu’il faut faire attention. Fujifilm, je trouve, est en train appareil photo par appareil photo de rendre le menu de plus en plus riche, mais aussi de plus en plus confus. Trop d’options tuent les options et ça fait vraiment beaucoup d’options. Ici, je pense que ça pouvait être une ligne de moi. Il le mettait par défaut. Il faut enlever le retardateur, ça me paraissait pas mal.

Il ne faut pas tomber dans les travers de Sony qui finalement a des menus tellement riches parce qu’il faut pouvoir configurer tout et pouvoir tout choisir, mais à la fin ce sont des menus qui sont tellement riches que les gens ne savent plus où aller.

Fonction timelapse

Bref, on a un intervallomètre qui est célèbre chez Fujifilm pour être excellent. Il est rendu encore plus excellent. En fait, si vous faites des timelapse, Fujifilm a mis une nouvelle fonction qui s’appelle le lissage de l’exposition avec intervallomètre que vous pouvez mettre à oui ou que vous pouvez mettre à non. En fait cette fonction-là vous permet s’il y a des différences, des écarts d’exposition sur vos photos, il va essayer de lisser l’exposition de façon à toujours avoir une exposition moyenne de façon à ne pas avoir de rupture d’exposition entre plusieurs photos.

Si l’exposition décroît ou croit progressivement, par exemple pour un coucher de soleil, ça passe bien, mais si par exemple ce sont des éclaircies, il va essayer justement de ne pas garder toujours les mêmes réglages et de s’adapter de façon à avoir une exposition qui est lissée et avoir un timelapse censé être amélioré, attesté.

Ensuite sur le X-T3 je trouvais que les bracketing étaient globalement bien organisés. Sur le X-T3, si vous regardez la masterclass du X-T3, vous allez trouver les bracketing ici dans ce menu drive, réglage de la prise de vue qui n’existe pas sur le X-Pro3. En fait, on avait un menu à l’intérieur qui s’appelait réglage du bracketing, dans lequel vous aviez tous les types de bracketing. C’était plutôt pas mal. On avait tous les bracketing qui étaient en même temps. Et le bracketing d’exposition, le plus important, était ici il s’appelle bracketing AE tout simplement.

Organisation du menu

Sur le X-Pro3, je ne sais pas trop pourquoi Fujifilm n’a pas repris la même organisation et en fait on n’a pas ce menu réglages bracketing. Et à la place de ça, on les a tous les uns à la suite des autres, ici en vrac au niveau des menus. C’est pour ça que je dis que Fujifilm, je trouve, est en train de rendre de plus en plus confus ses menus et devrait faire attention de ne pas juste ajouter à chaque fois des lignes, des lignes, des lignes.

Donc ici le menu bracketing AE, maintenant il s’appelle réglage prise de vue AE. Le mot bracketing finalement a disparu et c’est un peu dommage parce que je trouve que c’est un peu confus. Donc voilà, maintenant, on retrouve ici la configuration du bracketing AE. Vous noterez que le titre du menu c’est réglage bracketing AE, mais ici on est sur réglage prise de vue AE. C’est un peu confus.

Ensuite, on continue. On a maintenant une amélioration du bracketing de mise au point, une amélioration qui est vraiment la bienvenue parce que c’était un menu qui était très confus. On ne savait jamais comment l’utiliser et Fujifilm a fait le truc ultime. Personnellement, c’est génial ce qu’ils ont fait.

Maintenant quand on clique dedans, avant on arrivait ici dans manuel. Maintenant, on a automatique. Automatique, ça va tout changer. Ça commence par l’intervalle. Donc ici, moi je mets 0 seconde. Dès que j’appuie, ça commence et on a un nouveau menu qui apparaît. Ce nouveau menu, c’est dommage qu’il ne reste pas d’ailleurs, ce nouveau menu, il vous demande en fait finalement vous-même de choisir le point auquel vous commencez le bracketing et le point auquel vous le terminer.

Focus bracketing

Donc ici, je vais commencer par mettre mon point A, donc le point qui commence. Donc ici, je peux cliquer sur la molette derrière pour zoomer, donc j’ai la fonction de zoom. Je fais la mise au point sur par exemple le passage le plus proche de mon objet. Vous voyez là, j’y suis. C’est bon j’ai mon point A, je valide, j’appuie sur OK. Je suis maintenant au point B. Avec le point B, je cherche la mise au point, regardez, vous voyez. Je vais m’arrêter là par exemple si je veux cet objet-là. J’ai donc défini en fait l’intervalle de mise au point. Il a été défini manuellement.

Maintenant, je n’ai plus qu’à prendre la photo. Évidemment, il faut se mettre en bracketing, j’utilise pour ça le drive. Je me mets dans le menu bracketing mis au point, et maintenant je vais vérifier juste qu’il a gardé mes paramètres, donc réglages de bracketing automatique 0. On peut mettre cette fonction-là sur un bouton, si vous voulez l’appeler.

Donc, on a bien l’intervalle qui a été récupéré et maintenant quand j’appuie, il a calculé lui-même tous les anciens réglages, on voit la rafale avec le buffer qui malheureusement a saturé. Bref, il a calculé en fait tous les paramètres qu’on ne savait jamais comment configurer le nombre d’images, l’étape entre les paramètres, etc. Tous ces paramètres-là, en fait ils sont définis automatiquement par l’appareil photo en fonction de la plage de mise au point que vous lui avez demandé de faire.

Vous avez mis le point le plus proche, le point le plus loin. Tout le reste, il s’en occupe et il prend les photos. On n’est toujours pas à l’étape où Fujifilm fait l’assemblage de ces mises au point automatiquement dans un jpg, on y viendra. Mais en tout cas la manière de le configurer, c’est le jour et la nuit par rapport à avant. Avant, on n’y comprenait rien. Maintenant, c’est hyper clair. Vous mettez le point le plus loin, le point le plus court et c’est fait.

Exposition multiple

Cette fonction-là, elle nécessite par contre généralement, je pense, d’être mise sur un bouton. Vous allez avoir besoin, parce que sinon ça nécessite d’être dans le menu ou alors vous pouvez mettre cette fonction-là aussi dans votre menu. Bref, en tout cas, c’est un excellent ajout et c’est vraiment une manière de faire que j’ai adoré. Voilà super truc !

Autre nouveauté, on a la possibilité toujours de faire des expositions multiples sur ce Fujifilm. Maintenant au lieu d’être limité à deux vues, on est limité à neuf vues. Vous pouvez donc empiler neuf images. Et les modes de fusion, si vous connaissez Photoshop, vous pouvez le choisir en fait le mode de fusion. Donc en l’occurrence, vous avez additif, moyen, clair ou sombre.

Le mode de fusion en fait, c’est pour lui indiquer qu’est-ce qu’il va garder dans l’image. Additif, il va juste additionner les deux images. Il va les mettre l’une sur l’autre, il va les superposer. Moyen, il va tout simplement garder la tonalité moyenne par pixel. Concrètement, si vous avez un pixel blanc et si vous avez un pixel noir qui se superpose, il va faire un gris 50%. Les tons clairs, ça veut dire que s’il a le choix entre deux pixels, il va prendre le pixel le plus clair. Si les tons sombres, s’il a le choix entre deux pixels, il va prendre le pixel le plus sombre. Il y en a donc un qui est là pour assombrir l’image, il y en a qui est là pour l’éclairer, il y en a un pour faire la moyenne et il y en a un qui les superpose. Donc ça, c’est quelque chose qui fonctionne quand sur la molette des modes ici, vous êtes en exposition multiple.

LCD View mode

On continue d’explorer. Alors malheureusement et ça m’a un peu perturbé cette manière de faire, sur le X-T3 on a une manière de faire ici avec un bouton view mode qui en fait permet d’articuler le viseur et l’écran. En fait, vous avez la possibilité de définir grâce à view mode s’il y a que l’écran qui fonctionne par exemple, s’il y a que le viseur qui fonctionne. Vous avez seul LCD s’il s’affiche uniquement pour afficher l’image. Bref, toute l’articulation entre l’écran et le viseur se fait grâce à ce bouton-là. Sur le X-Pro3, ce bouton-là n’existe pas et sincèrement ça m’a un peu manquée.

À la place, vous avez un menu réglage du capteur des yeux qui vous permet de lui indiquer comment il doit réagir. Si vous le mettez sur oui, comme c’est le cas ici, concrètement ça veut dire que dès qu’il détecte votre œil, il allume le viseur, on peut le voir ici. S’il ne détecte pas, il allume l’écran. Si vous le mettez sur non ici, non ça veut dire que grosso modo le capteur, regardez, est désactivé. Le viseur ne s’allume donc plus. En fait, c’est l’état d’ouverture de l’écran qui fait que le viseur s’allume. Ça veut dire que si je ferme l’écran, le viseur s’allume. Vous voyez là, il est allumé. Si j’ouvre l’écran, le viseur s’éteint. Ça sur oui, ça veut dire que le capteur fonctionne tout simplement. Sur non, ça veut dire que c’est l’état selon si l’écran est ouvert ou pas qui fait que le viseur fonctionne.

OVF X-Pro3

Autre option qui n’existe pas sur le X-T3 OVF, affichage de l’image. En fait, vous avez à l’intérieur du viseur optique la possibilité d’afficher la photo si c’est quelque chose qui vous intéresse, si c’est quelque chose que vous avez défini au menu d’avant ici dans image. Si vous avez défini dans image que vous voulez voir la photo, ici vous avez la possibilité de dire si la photo va s’afficher en plein écran ou dans une petite fenêtre sur le côté de votre viseur optique.

Enfin, on va arriver ici sur le sub-moniteur, le sub-moniteur c’est l’écran qui est à l’arrière de l’écran. Vous avez deux modes. Le mode classique, c’est le mode qui vous montre la simulation de film. Et le mode standard, c’est le mode qui vous donne beaucoup plus de paramètres et que vous pouvez configurer. Vous voyez, c’est ici que ce mode-là va se configurer. Si je le mets en mode classique, on va aller voir ce que ça donne. À noter qu’en vidéo, on a l’impression que l’écran ici arrière est ultra-clair. Mais en vrai, je peux vous assurer qu’ici en l’occurrence, je le vois vraiment à peine. Il faut vraiment que je devine que l’écran est allumé. C’est un écran qui n’est pas illuminé. C’est donc un écran qui est très peu visible, même si là en vidéo, on a l’impression qu’il est méga illuminé.

Sur cet écran-là, vous pouvez changer la simulation de film. Malheureusement, ça nécessite un bouton, ou alors j’ai loupé quelque chose. Par défaut, ce bouton-là ici est sur la simulation de film, donc je clique d’abord dessus. Maintenant, je peux changer avec haut et bas. On va ouvrir l’écran pour voir ce qui se passe. Ah oui, j’étais dans le menu, donc ça ne marchait pas. Vous voyez quand même, l’écran est utile. Moi, je suis désolé, mais l’écran il est utile et j’ai eu des cas comme ça tout le temps. J’appuie sur le menu et maintenant je peux changer avec haut et bas la simulation de film. En fait concrètement si j’ouvre l’écran, ce que je suis en train de faire, c’est ça. En fait, c’est répliqué sur ce petit écran. Donc là, je peux choisir ma simulation de film grâce à ce mode-là.

Autre chose à voir, on va redéplier cet écran. Donc ici dans drive, au niveau des modes, on peut maintenant distinguer que les rafales sont scindés en deux. Vous avez la rafale en obturateur mécanique et la rafale en obturateur électronique. Probablement pour vous faire prendre conscience que vous n’utilisez pas le même obturateur selon la rafale et avant vu qu’on avait toutes les vitesses de rafale dans un seul et même menu rafale, finalement on pouvait passer dans une vitesse qui nécessitait l’obturateur électronique sans s’en rendre compte. Maintenant comme s’est scindée en deux, vraiment on ne peut plus tromper. On retrouve donc les modes qu’on a l’habitude et évidemment la star, le nouveau mode, c’est le mode hdr.